Mettre en place un système de video-protection efficace - Secur Invest
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Mettre en place un système de video-protection efficace

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Mettre en place un système de video-protection efficace

Mettre en place un système de video-protection efficace

Les étapes clefs

 

Au delà de l’aspect idéologique du sujet – du ‘tout protectionniste’ à la défense des libertés individuelles –, l’intégration d’un système de vidéo-protection au sein d’un territoire doit être étudié très attentivement en amont. Faute de budget, nombreuses petites communes s’équipent aujourd’hui de quelques caméras – d’une poignée à une dizaine –, interrogeant leur brigade de gendarmerie pour en définir les lieux d’implantation ; au mieux lors de débats du CLSPD (conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance) et avec l’aide précieuse du référent sûreté compétent.

Les résultats sont-ils alors à la hauteur de l’investissement ? Pas toujours, trop peu, et il n’en est pas sans conséquence sur le débat houleux de l’utilité de ce système couteux pour les communes et leurs contribuables.

Certaines étapes clefs ne doivent pas être négligées. Nous noterons notamment trois points essentiels :

 

1 – L’étude des risques et des besoins :
Cette étape pourra prendre la forme d’un diagnostic local de sécurité (DLS, cf article du 28 août 2017). Il est nécessaire d’identifier précisément les besoins en fonction des problématiques locales. Ces besoins devront être mis en perspective avec les ressources de la commune et ses intentions : Quelles ressources humaines et financières vont-elles être allouées au système ? Quels objectifs prioritaires ont été définis par les acteurs impliqués ? Comment le système va t-il être exploité ?

 

2- L’établissement des plans d’implantation et la définition du type de matériel souhaité en fonction de chacune des finalités recherchées :
C’est ici que l’étape précédente prend tout son sens. Vont ainsi pouvoir être étudiés les points purement techniques : définition des types de caméras nécessaires (en fonction de la finalité recherchée mais aussi des risques auxquels elle sera exposée – vandalisme, contexte climatique, etc-), tests, simulations et définition des réglages qui optimiseront le fonctionnement de chacune d’entre elles (angles de vues, luminosité, bruits parasites…). Certains emplacements souhaités sont techniquement irréalistes – ou bien trop couteux –. Il est nécessaire de les identifier dès cette étape par le donneur d’ordre.

 

3 – La définition des choix techniques stratégiques :
Dimension de la bande passante de l’enregistreur vidéo, choix de la technologie réseau, dimension de l’alimentation, définition des plans de suivi de maintenance. Toutes ces questions doivent être précisément étudiées par la commune afin de réaliser un DCE précis et permettant le choix d’un intégrateur / installateur répondant aux attentes préalablement définies et ainsi mettre en place un système efficient.

 

Ces étapes clefs ne sont pas les seules. N’oublions pas les contraintes administratives et législatives ; bien qu’elles soient plus adaptées aux compétences des services juridiques déjà en place au sein des administrations publiques.

 

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Sécurité publique et politique de la ville

 

 

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